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Cette année le GP de Beuvry-la-forêt a quelque peu modifié son parcours pour sa 61e édition. Pour succéder au coureur du SCO Dijon Pierre-Luc Perrichon, les organisateurs de l’OC Douaisien ont proposé initialement 5 petits tours sans secteur pavé puis 11 tours empruntant, mais dans le sens inverse de Paris-Roubaix, le secteur Marc Madiot long de 1400 mètres entre Orchies et Beuvry-la-forêt.
Heureuse initiative qui a économisé les forces sous la forte chaleur pévéloise mais initiative qui n’a pas empêché d’avoir une course animée dès le début. Quelques téméraires tentèrent la fuite lors du premier tour mais c’est pendant le deuxième petit tour que 6 coureurs s’isolèrent en tête. Villeneuve-sain-Germain, Dijon, Geox, Armée de Terre, Kazakstan et Pavilly Barentin n’avaient pas loupé l’occasion de durcir la course et la vitesse était de plus de 40 km/h pendant la première heure. Après deux passages pavés ils étaient 8 devant. On y retrouvait cette fois Romain Fondard (Dijon), Gaylord Cumond et Michael Olejnik (Pavilly), Alo Jakin (Villeneuve saint-Germain), Yann Guyot (Armée de terre), Berik Tupeshov (Kazakstan), David Skrzypczak (Eseg Douai) et Lars Anderson (Géox). Le plus souvent, les spectateurs dans les pavés voyaient l’Estonien Alo Jakin mener pour soutenir un train élevé. Seul Roubaisien au départ, Benoit Daeninck décidait cependant de revenir sur les hommes de tête. Quand il eut terminé sa remontée c’est un autre groupe qui revenait à l’avant. Le groupe de fuyards était maintenant composé de 18 courageux. Le peloton était battu et seuls Bastien Delrot et Sébastien Harbonnier combattaient encore un peu. Le SCO Dijon, souvent en forme dans le Nord en août, était largement majoritaire avec 4 représentants. Pierre-Luc Perrichon, vainqueur ici même en 2010 était accompagné par Sébastien Boire, Romain Fondard (ancien pro) et Jocelyn Lemperrière. L’USSA Pavilly Barentin, vainqueur en 2009 avec Gaylord Cumont avait délégué 2 coureurs Michael Olejnik (également ancien pro) et Aurélien His. Yann Guyot (omni présent à Cambrai) et Julien Gonnet représentaient l’Armée de Terre, Artyom Zakharov et Berik Tupeshov (présent devant depuis les premiers kilomètres) le Kakstan alors que Jan Holt et Lars Anderson montraient les couleurs de Géox Fuji test team. Avec les passages successifs sur les pavés le peloton ne parcourait plus que 38,700 dans la deuxième heure. A 36 km de la ligne, on ne notait plus que 12 hommes en tête, un contre à 25 secondes et le peloton des battus à 2 minutes 15. Dans les échappées le SCO Dijon était maintenant la seule équipe à conserver plus d’un homme, ils étaient encore à 4 ! Sébastien Boire dut laisser ses compagnons sur crevaison à l’entrée des pavés pendant que Berik Tupeshov ne montrait aucun signe de lassitude. Le SCO Dijon préparait le sprint pour Fondard mais quand Jocelyn Lemperrière se présenta en tête à 100 mètres il poursuivit son effort « si je m’écroulais dans les derniers mètres c’était Fondard qui levait les bras » déclarait le nouveau lauréat. Classement : |
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Cette année le GP de Beuvry-la-forêt a quelque peu modifié son parcours pour sa 61e édition. Pour succéder au coureur du SCO Dijon Pierre-Luc Perrichon, les organisateurs de l’OC Douaisien ont proposé initialement 5 petits tours sans secteur pavé puis 11 tours empruntant, mais dans le sens inverse de Paris-Roubaix, le secteur Marc Madiot long de 1400 mètres entre Orchies et Beuvry-la-forêt.
Heureuse initiative qui a économisé les forces sous la forte chaleur pévéloise mais initiative qui n’a pas empêché d’avoir une course animée dès le début. Quelques téméraires tentèrent la fuite lors du premier tour mais c’est pendant le deuxième petit tour que 6 coureurs s’isolèrent en tête. Villeneuve-sain-Germain, Dijon, Geox, Armée de Terre, Kazakstan et Pavilly Barentin n’avaient pas loupé l’occasion de durcir la course et la vitesse était de plus de 40 km/h pendant la première heure. Après deux passages pavés ils étaient 8 devant. On y retrouvait cette fois Romain Fondard (Dijon), Gaylord Cumond et Michael Olejnik (Pavilly), Alo Jakin (Villeneuve saint-Germain), Yann Guyot (Armée de terre), Berik Tupeshov (Kazakstan), David Skrzypczak (Eseg Douai) et Lars Anderson (Géox). Le plus souvent, les spectateurs dans les pavés voyaient l’Estonien Alo Jakin mener pour soutenir un train élevé. Seul Roubaisien au départ, Benoit Daeninck décidait cependant de revenir sur les hommes de tête. Quand il eut terminé sa remontée c’est un autre groupe qui revenait à l’avant. Le groupe de fuyards était maintenant composé de 18 courageux. Le peloton était battu et seuls Bastien Delrot et Sébastien Harbonnier combattaient encore un peu. Le SCO Dijon, souvent en forme dans le Nord en août, était largement majoritaire avec 4 représentants. Pierre-Luc Perrichon, vainqueur ici même en 2010 était accompagné par Sébastien Boire, Romain Fondard (ancien pro) et Jocelyn Lemperrière. L’USSA Pavilly Barentin, vainqueur en 2009 avec Gaylord Cumont avait délégué 2 coureurs Michael Olejnik (également ancien pro) et Aurélien His. Yann Guyot (omni présent à Cambrai) et Julien Gonnet représentaient l’Armée de Terre, Artyom Zakharov et Berik Tupeshov (présent devant depuis les premiers kilomètres) le Kakstan alors que Jan Holt et Lars Anderson montraient les couleurs de Géox Fuji test team. Avec les passages successifs sur les pavés le peloton ne parcourait plus que 38,700 dans la deuxième heure. A 36 km de la ligne, on ne notait plus que 12 hommes en tête, un contre à 25 secondes et le peloton des battus à 2 minutes 15. Dans les échappées le SCO Dijon était maintenant la seule équipe à conserver plus d’un homme, ils étaient encore à 4 ! Sébastien Boire dut laisser ses compagnons sur crevaison à l’entrée des pavés pendant que Berik Tupeshov ne montrait aucun signe de lassitude. Le SCO Dijon préparait le sprint pour Fondard mais quand Jocelyn Lemperrière se présenta en tête à 100 mètres il poursuivit son effort « si je m’écroulais dans les derniers mètres c’était Fondard qui levait les bras » déclarait le nouveau lauréat. Classement : |
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