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Après le sacre de Christel Ferrier Bruneau sur l‘épreuve route « Dames » ce matin… se sont les Elites Amateurs.. (13h30) qui furent au programme de l’après midi sur 12tours de 13. 7 (km) soit 164. 4km. Avec un circuit Urbain à l’ombre de la Colonne de la Grande Armée, taillé pour les costauds, annoncé usant avec de « sacrées » bosses et un voisinage côtier balayé par les vents… Pour Mickael Mille (l’un des hommes de l’ombre de ce rendez vous) « ce parcours, sera aussi éprouvant que celui de 2005, le peloton sera mis à rudes épreuves ». Ils furent donc 169 à s’élancer dont les nordistes Pierre Drancourt, Geoffrey Venel, Geoffrey Deresmes (le champion régional en titre) Léo Fortin et Bastien Delrot tous de l’ESEG Douai… Carlo Meneghetti un moment annoncé ayant déclaré forfait pour raisons de santé. Avec comme objectif les possibilités de succéder au palmarès à Anthony Colin (2010), Samuel Plouhinec (2009), Jean Christophe Péraud (2008) Loic Herbreteau (2007), Dimitri Champion (2006) et un certain Rémi Pauriol qui en 2005 l‘avait emporté sur la montée de la Porte Cayolle. Pour Charlie Leconte (CC Nogent) « Ce sera dur… car en plus des qualités physiques requises, il faudra avoir un bon sens tactique… Les meilleures équipes sont là avec pour certains six coureurs… Nous n’auront pas le droit à l’erreur, dans une épreuve dans laquelle il faudra être devant afin de ne pas courir après… »
Foisnet fait sauter le couvercle pour les Vérandas RideauJulien Foisnet (Team Véranda Rideau Sarthe) et Mathieu Cloarec (Team U Nantes Atlantique) furent les premiers à dérouler le tapis, obligeant le long ruban de coureurs à courber l’échine, imités ensuite par Lebas (AVC Aix-en-Provence), Branaa (Entente Sud Gascogne), Boutville (VC Rouen 76) et Jarrier (Véranda Rideau Sarthe). Dans ce contexte un cette entame un peu folle , Pierre Drancourt (Nord Pas de Calais) effectua un gros travail afin de ne pas perdre le contact…Au deuxième tour, une trentaine de coureurs mirent les voiles face au vent… avec des intentions de malmener l’ensemble… Les « Vérenda Rideau Sarthe » en remirent une couche avec Samuel Plouhinec en compagnie de Romain Lejeune (Champagne-Ardenne) avant d’être rejoint par six autres coureurs, dont Matthieu Converset (AVC Aix-en-Provence) et Vincent Canard (Rhône-Alpes). Coté nordistes, ceci furent piégés comme bon nombre de coureurs... Pierre Drancourt trouva difficilement son second souffle, Bastien Delrot joua les pompiers de service avant de céder et Léo Fortin sur ses terres n’eut pas l’occasion de briller… Devant après l’heure de course les échappés furent rejoints par un groupe de contre, au sein duquel est placé Freddy Bichot, se retrouvent à dix-neuf devant. Il y a là Mira, Jarrier, Molard, Raibaud, Plouhinec, Guiillemois, Cloarec, Mahé, Converset, Lejeune, Bouteille, Coulon, Branaa, Lebas, Boutville, Sidaner, Fraissé, E. Louyest, Guilloux, Fouache, Chancrin, Thominet, Simon, Cumont, Vignes, Lebreton, Vincenti, Ferrand-Prévot, Damiens, Canard, Le Fustec, Villa, et Naibo. Bichot et Plouhinec sur un nuageDans ce groupe de dix-neuf coureurs l‘ambiance n’est pas de mise… Alors contre toute attente Vincent Canard et Blaise Sonnery (Rhone Alpes), décident de prendre la poudre d’escampette et s’éloignent du groupe de tête. Ils sont rattrapés au tour suivant par le Breton Warren Barguil et... les deux Véranda Rideau Sarthe. Qui décident de fausser compagnie à leurs partenaires d’échappée. A plus de 55 kilomètres de l’arrivée, les deux complices, tous deux d’anciens pros, choisissent en effet de se lancer seuls dans un raid aussi audacieux que spectaculaire. Bichot et Plouhinec partis, derrière la bagarre fait rage. Le circuit exerce une véritable sélection naturelle. Abandons, cassures, tout y passe, et personne n’en sort indemne avec divers pelotons et des coureurs un peu partout.A l’avant, les deux coureurs Bichot et Plouhinec (Véranda Rideau) orchestrent à merveille leur petite balade de santé, menée tambour battant, à plus de 40 km/h. Pas question d’être rattrapés : les deux hommes ont à cœur d’offrir ce doublé à leur équipe. Ils auront au maximum 1’55" d’avance sur leurs poursuivants. Ça pleure pour Bichot et Plouhinec et ça rigole ConservetAlors que derrière leurs anciens compagnons d’échappée sont rejoints par trois autres coureurs, Bichot et Plouhinec doivent faire face à un épineux problème : à qui la victoire ? L’enjeu n’est pas des moindre. Il s’agit du titre de champion de France, et de succéder à Anthony Colin... D’un côté, Samuel Plouhinec, 35 ans, a déjà été sacré champion de France en 2009, au destin tragique. Début 2010, il est renversé par un chauffard à l’entraînement et doit renoncer à la fin de son bail avec le maillot bleu-blanc-rouge, ne retrouvant la compétition que début 2011 et renouant rapidement avec de belles performances. De l’autre, Freddy Bichot, 31 ans, s’est déjà imposé dans le cadre d’un Championnat de France amateur... C’était en 2002 à Briançon. Mais un contrôle positif aux corticoïdes, qu’il avait expliqué par une injection effectuée dans le cadre d’un traitement à une allergie quelques semaines plus tôt, acte médical qu’il avait omis de préciser au moment du contrôle, l’avait privé du titre, remis alors à son second Frédéric Delalande. Il convient donc d’arbitrer les deux finalistes. La décision est vite prise : la victoire se jouera à la pédale.Alors qu’ils s’engagent dans le dernier virage, le sprint est lancé. Et le plus fort est Freddy Bichot. Le Mayennais s’effondre en larmes à peine la ligne franchie. Des larmes de joie, mais aussi de revanche. A 31 ans, son rêve est maintenant de voir son équipe intégrer les pelotons professionnels l’an prochain. Plouhinec lui aussi verse des larmes. De déception celles-là, bien que le coureur s’assure très heureux pour son coéquipier. Alors, quand la Marseillaise résonne dans les rues de Boulogne, que Bichot et Plouhinec pleurent tous les deux sur le podium, et que, juste devant, c’est toute l’équipe Véranda Rideau Sarthe qui essuie ses larmes, l’émotion est à son comble. Le seul à sourire à pleines dents, c’est Matthieu Conservet. En réglant le compte de ses compagnons d’échappée au sprint, le jeune homme obtient la médaille de bronze. Ils furent 75 à terminer ce marathon boulonnais avec Coté nordistes quelques soucis... Tout d’abord Geoffrey Venel et le champion régional Geoffrey Deresmes furent de la mauvaise cassure dès les premiers instants et mirent la flèche… Bastien Delrot invité de la dernière heure, effectua un gros travail pour Pierre Drancourt et Léo Fortin avant de bâcher… Malgré les encouragements de son public et des intentions affichés Léo Fortin, ne prit jamais le bon wagon… dommage ! Pour Pierre Drancourt, les efforts de la première heures furent indigestes… Classement : Abandons : |
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Après le sacre de Christel Ferrier Bruneau sur l‘épreuve route « Dames » ce matin… se sont les Elites Amateurs.. (13h30) qui furent au programme de l’après midi sur 12tours de 13. 7 (km) soit 164. 4km. Avec un circuit Urbain à l’ombre de la Colonne de la Grande Armée, taillé pour les costauds, annoncé usant avec de « sacrées » bosses et un voisinage côtier balayé par les vents… Pour Mickael Mille (l’un des hommes de l’ombre de ce rendez vous) « ce parcours, sera aussi éprouvant que celui de 2005, le peloton sera mis à rudes épreuves ». Ils furent donc 169 à s’élancer dont les nordistes Pierre Drancourt, Geoffrey Venel, Geoffrey Deresmes (le champion régional en titre) Léo Fortin et Bastien Delrot tous de l’ESEG Douai… Carlo Meneghetti un moment annoncé ayant déclaré forfait pour raisons de santé. Avec comme objectif les possibilités de succéder au palmarès à Anthony Colin (2010), Samuel Plouhinec (2009), Jean Christophe Péraud (2008) Loic Herbreteau (2007), Dimitri Champion (2006) et un certain Rémi Pauriol qui en 2005 l‘avait emporté sur la montée de la Porte Cayolle. Pour Charlie Leconte (CC Nogent) « Ce sera dur… car en plus des qualités physiques requises, il faudra avoir un bon sens tactique… Les meilleures équipes sont là avec pour certains six coureurs… Nous n’auront pas le droit à l’erreur, dans une épreuve dans laquelle il faudra être devant afin de ne pas courir après… »
Foisnet fait sauter le couvercle pour les Vérandas RideauJulien Foisnet (Team Véranda Rideau Sarthe) et Mathieu Cloarec (Team U Nantes Atlantique) furent les premiers à dérouler le tapis, obligeant le long ruban de coureurs à courber l’échine, imités ensuite par Lebas (AVC Aix-en-Provence), Branaa (Entente Sud Gascogne), Boutville (VC Rouen 76) et Jarrier (Véranda Rideau Sarthe). Dans ce contexte un cette entame un peu folle , Pierre Drancourt (Nord Pas de Calais) effectua un gros travail afin de ne pas perdre le contact…Au deuxième tour, une trentaine de coureurs mirent les voiles face au vent… avec des intentions de malmener l’ensemble… Les « Vérenda Rideau Sarthe » en remirent une couche avec Samuel Plouhinec en compagnie de Romain Lejeune (Champagne-Ardenne) avant d’être rejoint par six autres coureurs, dont Matthieu Converset (AVC Aix-en-Provence) et Vincent Canard (Rhône-Alpes). Coté nordistes, ceci furent piégés comme bon nombre de coureurs... Pierre Drancourt trouva difficilement son second souffle, Bastien Delrot joua les pompiers de service avant de céder et Léo Fortin sur ses terres n’eut pas l’occasion de briller… Devant après l’heure de course les échappés furent rejoints par un groupe de contre, au sein duquel est placé Freddy Bichot, se retrouvent à dix-neuf devant. Il y a là Mira, Jarrier, Molard, Raibaud, Plouhinec, Guiillemois, Cloarec, Mahé, Converset, Lejeune, Bouteille, Coulon, Branaa, Lebas, Boutville, Sidaner, Fraissé, E. Louyest, Guilloux, Fouache, Chancrin, Thominet, Simon, Cumont, Vignes, Lebreton, Vincenti, Ferrand-Prévot, Damiens, Canard, Le Fustec, Villa, et Naibo. Bichot et Plouhinec sur un nuageDans ce groupe de dix-neuf coureurs l‘ambiance n’est pas de mise… Alors contre toute attente Vincent Canard et Blaise Sonnery (Rhone Alpes), décident de prendre la poudre d’escampette et s’éloignent du groupe de tête. Ils sont rattrapés au tour suivant par le Breton Warren Barguil et... les deux Véranda Rideau Sarthe. Qui décident de fausser compagnie à leurs partenaires d’échappée. A plus de 55 kilomètres de l’arrivée, les deux complices, tous deux d’anciens pros, choisissent en effet de se lancer seuls dans un raid aussi audacieux que spectaculaire. Bichot et Plouhinec partis, derrière la bagarre fait rage. Le circuit exerce une véritable sélection naturelle. Abandons, cassures, tout y passe, et personne n’en sort indemne avec divers pelotons et des coureurs un peu partout.A l’avant, les deux coureurs Bichot et Plouhinec (Véranda Rideau) orchestrent à merveille leur petite balade de santé, menée tambour battant, à plus de 40 km/h. Pas question d’être rattrapés : les deux hommes ont à cœur d’offrir ce doublé à leur équipe. Ils auront au maximum 1’55" d’avance sur leurs poursuivants. Ça pleure pour Bichot et Plouhinec et ça rigole ConservetAlors que derrière leurs anciens compagnons d’échappée sont rejoints par trois autres coureurs, Bichot et Plouhinec doivent faire face à un épineux problème : à qui la victoire ? L’enjeu n’est pas des moindre. Il s’agit du titre de champion de France, et de succéder à Anthony Colin... D’un côté, Samuel Plouhinec, 35 ans, a déjà été sacré champion de France en 2009, au destin tragique. Début 2010, il est renversé par un chauffard à l’entraînement et doit renoncer à la fin de son bail avec le maillot bleu-blanc-rouge, ne retrouvant la compétition que début 2011 et renouant rapidement avec de belles performances. De l’autre, Freddy Bichot, 31 ans, s’est déjà imposé dans le cadre d’un Championnat de France amateur... C’était en 2002 à Briançon. Mais un contrôle positif aux corticoïdes, qu’il avait expliqué par une injection effectuée dans le cadre d’un traitement à une allergie quelques semaines plus tôt, acte médical qu’il avait omis de préciser au moment du contrôle, l’avait privé du titre, remis alors à son second Frédéric Delalande. Il convient donc d’arbitrer les deux finalistes. La décision est vite prise : la victoire se jouera à la pédale.Alors qu’ils s’engagent dans le dernier virage, le sprint est lancé. Et le plus fort est Freddy Bichot. Le Mayennais s’effondre en larmes à peine la ligne franchie. Des larmes de joie, mais aussi de revanche. A 31 ans, son rêve est maintenant de voir son équipe intégrer les pelotons professionnels l’an prochain. Plouhinec lui aussi verse des larmes. De déception celles-là, bien que le coureur s’assure très heureux pour son coéquipier. Alors, quand la Marseillaise résonne dans les rues de Boulogne, que Bichot et Plouhinec pleurent tous les deux sur le podium, et que, juste devant, c’est toute l’équipe Véranda Rideau Sarthe qui essuie ses larmes, l’émotion est à son comble. Le seul à sourire à pleines dents, c’est Matthieu Conservet. En réglant le compte de ses compagnons d’échappée au sprint, le jeune homme obtient la médaille de bronze. Ils furent 75 à terminer ce marathon boulonnais avec Coté nordistes quelques soucis... Tout d’abord Geoffrey Venel et le champion régional Geoffrey Deresmes furent de la mauvaise cassure dès les premiers instants et mirent la flèche… Bastien Delrot invité de la dernière heure, effectua un gros travail pour Pierre Drancourt et Léo Fortin avant de bâcher… Malgré les encouragements de son public et des intentions affichés Léo Fortin, ne prit jamais le bon wagon… dommage ! Pour Pierre Drancourt, les efforts de la première heures furent indigestes… Classement : Abandons : |
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