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Chez les Pouille, le vélo est une histoire de famille


Ils sont trois dans la famille à être coureur amateur. Jean-Sébastien Pouille et deux de ses fils, Maxime et Corentin. Licenciés au club de Lillers-Manqueville (CCML), ils ne passent pas inaperçus, notamment par les nombreux titres décrochés par les deux fils. « Le premier de mes garçons s’est essayé au cyclisme, mais il n’a pas accroché. Les deux autres, eux, sont des mordus de vélo. » Jean-Sébastien Pouille explique que le vélo chez eux, c’est quelque chose de sacré. Et pourtant, rien ne prédestinait le père, Jean-Sébastien, à enfourcher le vélo. Personne dans sa famille n’avait fait de cyclisme. « Avant le vélo, je faisais du football, mais à l’âge de 24 ans, je me suis pris de passion pour le cyclisme et j’ai décidé de rejoindre un club. Je ne me voyais pas faire du vélo juste pour faire du vélo. La compétition m’attirait », souligne-t-il. Habitant Lillers, c’est naturellement vers le club du CCML qu’il se tourne. Il rejoint rapidement la compétition et fait ses premiers résultats en amateurs bien sûr. Aujourd’hui âgé de 36 ans, Jean-Sébastien Pouille est toujours un adepte de la petite reine. Le mercredi, il roule sur les chemins lillérois avec les enfants de l’école de cyclisme de la ville et le week-end, il parcourt la région pour courir ou accompagner ses enfants sur les différentes courses auxquelles ils prennent part. Car dans la famille Pouille, Jean-Sébastien a fait des adeptes. « L’important pour moi, c’est que mes enfants fassent du sport. Après s’ils font du cyclisme tant mieux. L’aîné s’est essayé et n’a pas accroché. Je ne l’ai pas forcé. » Par contre, les deux garçons suivants, eux, ont de suite été attirés par le vélo. Est-ce à force de voir leur père sur le vélo alors qu’eux n’étaient qu’en poussette ?

Maxime et Corentin, âgés respectivement de 12 et 9 ans, sont montés sur un vélo juste après avoir appris à marcher. « À l’âge de 5 ans, je les ai inscrits à l’école de cyclisme à Aire sur-la-Lys, car à Lillers il n’y en avait pas encore. Ils étaient alors pré-licenciés. » C’est sous la coupe de Michel. Wident que pendant trois années, Maxime et Corentin vont apprendre les rudiments du cyclisme avant de rejoindre leur père au CCML. C’est aussi là qu’ils vont décrocher leurs premiers titres. « J’ai tout de suite accroché lorsque je suis monté sur mon vélo », explique Maxime. Les deux garçons n’ont pas du tout le même profil, ne courent pas dans la même catégorie, mais ont en commun de rafler la plupart des prix dans leur catégorie. Maxime est champion départemental sur route et en cyclo-cross. Il a également reçu le trophée du sportif de l’année décernée par la communauté Artois-Lys ainsi que la médaille de la Ville de Lillers.

L’objectif n’est pas d’en faire des cyclistes pro, mais qu’ils s’éclatent un maximum.


 Corentin est également champion départemental de cyclo-cross. Des trophées, leur père en compte beaucoup moins, « mais c’est normal, ils ont appris tôt ». Pour eux, le cyclisme ne s’arrête jamais. « Quand il n’y a plus de course sur route, on se lance dans le cyclo-cross pendant la saison hivernale. » Que ce soit sur le bitume ou dans la gadoue, le plaisir est le même. « J’aime me surpasser, ne rien lâcher », explique Corentin, qui comme son frère a dû apprendre à perdre. « Ils ont gagné rapidement que ce soit sur piste, sur route ou en cyclo. Il a fallu en grandissant qu’ils voient qu’ils ne gagneraient pas toujours. » Les premières défaites n’ont pas été simples. « Ils lançaient leur vélo par terre, mais je leur ai expliqué que le but n’était pas de devenir professionnel et qu’il fallait accepter la défaite. » Et les enfants de rappeler le rôle essentiel de leur mère, qui, compétition, les accompagne sur chaque course. « C’est un peu notre directeur sportif », explique Maxime. S’ils ont suivi le passage du Tour de France à trois reprises, à la maison il n’y a pas de poster de cycliste. « On regarde le vélo à la télévision. Seul Corentin supporte une équipe en particulier, les Cofidis. » Le plaisir dominical pour eux, accompagnés de leurs parents, plus que de regarder la télévision, c’est de s’offrir une sortie à vélo en famille.

Merci à Marc VASSEUR

Ils sont trois dans la famille à être coureur amateur. Jean-Sébastien Pouille et deux de ses fils, Maxime et Corentin. Licenciés au club de Lillers-Manqueville (CCML), ils ne passent pas inaperçus, notamment par les nombreux titres décrochés par les deux fils. « Le premier de mes garçons s’est essayé au cyclisme, mais il n’a pas accroché. Les deux autres, eux, sont des mordus de vélo. » Jean-Sébastien Pouille explique que le vélo chez eux, c’est quelque chose de sacré. Et pourtant, rien ne prédestinait le père, Jean-Sébastien, à enfourcher le vélo. Personne dans sa famille n’avait fait de cyclisme. « Avant le vélo, je faisais du football, mais à l’âge de 24 ans, je me suis pris de passion pour le cyclisme et j’ai décidé de rejoindre un club. Je ne me voyais pas faire du vélo juste pour faire du vélo. La compétition m’attirait », souligne-t-il. Habitant Lillers, c’est naturellement vers le club du CCML qu’il se tourne. Il rejoint rapidement la compétition et fait ses premiers résultats en amateurs bien sûr. Aujourd’hui âgé de 36 ans, Jean-Sébastien Pouille est toujours un adepte de la petite reine. Le mercredi, il roule sur les chemins lillérois avec les enfants de l’école de cyclisme de la ville et le week-end, il parcourt la région pour courir ou accompagner ses enfants sur les différentes courses auxquelles ils prennent part. Car dans la famille Pouille, Jean-Sébastien a fait des adeptes. « L’important pour moi, c’est que mes enfants fassent du sport. Après s’ils font du cyclisme tant mieux. L’aîné s’est essayé et n’a pas accroché. Je ne l’ai pas forcé. » Par contre, les deux garçons suivants, eux, ont de suite été attirés par le vélo. Est-ce à force de voir leur père sur le vélo alors qu’eux n’étaient qu’en poussette ?

Maxime et Corentin, âgés respectivement de 12 et 9 ans, sont montés sur un vélo juste après avoir appris à marcher. « À l’âge de 5 ans, je les ai inscrits à l’école de cyclisme à Aire sur-la-Lys, car à Lillers il n’y en avait pas encore. Ils étaient alors pré-licenciés. » C’est sous la coupe de Michel. Wident que pendant trois années, Maxime et Corentin vont apprendre les rudiments du cyclisme avant de rejoindre leur père au CCML. C’est aussi là qu’ils vont décrocher leurs premiers titres. « J’ai tout de suite accroché lorsque je suis monté sur mon vélo », explique Maxime. Les deux garçons n’ont pas du tout le même profil, ne courent pas dans la même catégorie, mais ont en commun de rafler la plupart des prix dans leur catégorie. Maxime est champion départemental sur route et en cyclo-cross. Il a également reçu le trophée du sportif de l’année décernée par la communauté Artois-Lys ainsi que la médaille de la Ville de Lillers.

L’objectif n’est pas d’en faire des cyclistes pro, mais qu’ils s’éclatent un maximum.


 Corentin est également champion départemental de cyclo-cross. Des trophées, leur père en compte beaucoup moins, « mais c’est normal, ils ont appris tôt ». Pour eux, le cyclisme ne s’arrête jamais. « Quand il n’y a plus de course sur route, on se lance dans le cyclo-cross pendant la saison hivernale. » Que ce soit sur le bitume ou dans la gadoue, le plaisir est le même. « J’aime me surpasser, ne rien lâcher », explique Corentin, qui comme son frère a dû apprendre à perdre. « Ils ont gagné rapidement que ce soit sur piste, sur route ou en cyclo. Il a fallu en grandissant qu’ils voient qu’ils ne gagneraient pas toujours. » Les premières défaites n’ont pas été simples. « Ils lançaient leur vélo par terre, mais je leur ai expliqué que le but n’était pas de devenir professionnel et qu’il fallait accepter la défaite. » Et les enfants de rappeler le rôle essentiel de leur mère, qui, compétition, les accompagne sur chaque course. « C’est un peu notre directeur sportif », explique Maxime. S’ils ont suivi le passage du Tour de France à trois reprises, à la maison il n’y a pas de poster de cycliste. « On regarde le vélo à la télévision. Seul Corentin supporte une équipe en particulier, les Cofidis. » Le plaisir dominical pour eux, accompagnés de leurs parents, plus que de regarder la télévision, c’est de s’offrir une sortie à vélo en famille.

Merci à Marc VASSEUR


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